Les Cahiers de l’Indépendance n° 9/10


Dossier : La dépendance nationale : combien ça coûte ? 


– « Présentation », par Hervé Coutau-Bégarie (p. 37)

– « Le pouvoir financier au coeur de la crise de 2008 : les analyses prophétiques de Maurice Allais », par Philippe Boursier de Carbon (p. 38)

– « De Gaulle, le système financier international et l’étalon-or », Extraits de la conférence de presse tenue au palais de l’Élysée le 4 février 1965 (p. 40)

– « Le démantèlement de l’industrie aérospatiale », par Pierre-Marie Gallois (p. 51)

– « Le protectionnisme et le contrôle des changes : les leçons des années 1930 », par Jacques Sapir (p. 54)

– « Triomphe de Malthus », par Le Huron (p. 63)

– « Énergie : penser l’impensable »Entretien avec Tanguy Rouillier (p. 64)

– « Les Allemands achèteront-ils l’Europe ? », par Christian Pradeau (p. 70)


« Je suis convaincu que la construction européenne doit revenir à des valeurs profondes : identité, défense de notre citoyenneté menacée par la mondialisation, retour à une idée forte du rôle historico-politique de l’Europe. Mais une Europe des peuples, des nations et des régions et non une Europe des banques et des lobbys. »

Mario Borghezio, « L’UE contre la civilisation européenne », p. 24


« La crise mondiale n’est donc nullement finie, mais elle va au contraire encore se développer largement au profit des nouveaux seigneurs transnationaux de la Superclasse mondiale, et ses plus beaux jours sont – hélas pour les populations du monde – encore devant elle ! »

Philippe Bourcier de Carbon, « Le pouvoir financier au cœur de la crise de 2008 : les analyses prophétiques de Maurice Allais », p. 38


« Je dénonce la chienlit laisser-fairiste et propose des réformes simples du système actuel du crédit, en retirant aux particuliers et aux banques privées toute possibilité de création monétaire ex-nihilo. »

Maurice Allais


« La triste déconfiture de GIA Industrie accompagne le renoncement en matière aérospatiale. »

Pierre-Marie Gallois, « Le démantèlement de l’industrie aérospatiale », p. 51


« À la fin de sa vie, Pierre Chaunu avait évolué vers une vision moins pessimiste dont témoigne le dernier entretien qu’il ait accordé et que nous avons publié dans Les Cahiers de l’Indépendance n° 2. Il nous laisse une leçon majeure : les menaces s’évaluent d’abord en fonction de notre volonté et de notre capacité à y faire face. »

Hervé Coutau-Bégarie, « Hommage à Pierre Chaunu », p. 80


« Les Français gobent tout, à commencer par le terrorisme à prétention hygiénique. Ionesco, à qui l’on demandait quelle serait son image la plus effrayante de l’avenir, fut prémonitoire : Ce serait un univers de moutons, de moutons enragés. »

Philippe de Saint Robert, « La revue fantastique », p. 82


« Toute une vie littéraire, éditoriale, mondaine aussi mais pas seulement, fonctionna et fructifia, surtout de 1920 à 1950, sous le signe de ce qu’on n’appelait pas encore la « Francophonie » (bien que le mot, forgé par le géographe Onésime Reclus, existât depuis 1880), grâce aux revues, cercles et librairies de Tanger, Casablanca, Rabat, Alger, Tunis, Le Caire… »

Péroncel-Hugoz, « La Chronique », Un protectorat fou, fou, fou…, p. 90


« Faut-il vraiment juger le passé par la loi, lui appliquer des notions morales et juridiques d’aujourd’hui ? »

Françoise Chandernagor, « Liberté pour l’Histoire », p. 113


« Après avoir été le vaisseau pilote de l’humanité, la France est devenue l’avant-garde de la mauvaise conscience universelle. Lourde rançon. Singulière privilège. »

Pierre Nora, « Liberté pour l’Histoire », p. 113


« Qui capitule devant le réel mérite le peloton d’exécution. Qui, au contraire, s’en éloigne pour distinguer l’irréel du présent, le surréel et l’immatériel au cœur du monde comme il va et sur le visage de l’homme mérite des hourras. »

Sarah Vajda, « Qui de sa lumière noire aura tout obscurci », p. 119


« Identité nationale suppose nation. Or depuis un demi-siècle, la nation française se dissout dans l’Europe, la mondialisation, l’immigration et le multiculturalisme. Le débat en cours ne peut être qu’illusoire. »

Éric Zemmour, « Identité nationale suppose nation », p. 124


« Je n’ai pour ma part jamais compris que le souverainisme, trop souvent caricaturé, soit autre chose que l’attachement à la souveraineté nationale. Or celle-ci n’est ni illusoire ni hérétique. »

Roland Hureaux, « De la souveraineté », p. 138


« S’agissant de l’Europe, l’urgence est désormais de trancher dans le vif et de se décider à réformer au fond. Réformer ? Mieux encore : refonder. »

Jean de France, « Sur l’Europe », p. 156


« À l’image de son titre, ce livre bouleversant prouve qu’aucune trajectoire de vie n’est définitive. »

Pauline Dreyfus, « Lectures, à propos de S. ou l’espérance de vie d’Alexandre Diego Gary », p. 170

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