Les Cahiers de l’Indépendance n° 3


Dossier : Éloge du vote blanc. L’objection de conscience politique


– « Appel en faveur du vote blanc » (p. 24)

 « Voter blanc n’est pas s’abstenir », par Hervé Coutau-Bégarie (p. 26)

– « La souveraineté ne se divise pas », par Jean-Paul Bled (p. 30)

– « Vote blanc : le sens aujourd’hui », par Xavier Walter (p. 31)

– « Vote blanc : Histoire et droit », par Patrick Pommier (p. 41)

– « Ce n’est pas la politique qui est en cause, mais son absence », par Jérôme Villeminoz (p. 46)

– « Table ronde : Michel Clapié, Édouard Husson, Christophe Geffroy, Maxence Hecquard, Michel Pinton, Paul Mirault » (p. 50)

– « Témoignages : sur la théorie du moindre mal », par Maxence Hecquard (p. 59)

– « Coca Cola ou Pepsi Cola », par Alexandre Dorna (p. 61)

– « La Désinformation par les chiffres », par Maurice Pergnier (p. 62)

– « Quand nos dirigeants ne croient plus à la Ve République », par Renaud Camus (p. 63)

– « Entretien avec Sarah Vajda : « Je n’irai plus voter, les lauriers sont coupés » » (p. 64)

– « Il existe un « Parti Blanc » » (p. 72)

– « Contrepoint : La démocratie totalitaire. Le travestissement de la réalité », par Matthieu Baumier (p. 76)


 « Désormais, ce n’est plus seulement la Ve République qui est en cause, mais la République elle-même. »

Paul-Marie Coûteaux, « Une objection de conscience », p. 5


« La fusion UMPS, formulée par Philippe de Villiers, traduit une réalité : l’absence de vision du monde différente entre la droite et la gauche. UMP et PS ne sont plus en concurrence pour l’exercice du pouvoir au nom d’un projet de société, mais deux bandes rivales en compétition pour la conquête du pouvoir. »

Hervé Coutau-Bégarie, « Voter blanc n’est pas s’abstenir », p. 26


 « Le vote blanc est un acte fort de refus et donc la manifestation d’un esprit libre. Ce choix vient de loin. Il est l’aboutissement d’une longue réflexion. Dès lors que l’indépendance et la souveraineté de la France sont, depuis toujours, le ressort de notre engagement politique, nous ne pourrions, sans nous renier, donner notre voix à un candidat du Oui. »

Jean-Paul Bled, « La souveraineté ne se divise pas », p. 30


« Benoît XVI a appelé les chrétiens à l’objection de conscience. Elle peut se traduire par un vote blanc qui renverrait dos-à-dos tous les postulants, au motif qu’aucun d’entre eux ne tient le discours propre à inviter le pays à renouer avec lui-même. »

Xavier Walter, « Vote blanc : le sens aujourd’hui », p. 31


« Par quels services rendus à la Cité, les impétrants du jour se sont-ils distingués ? Quels sacrifices, pour elle, au nom du bien public, ont-ils consenti pour oser comparaître ? Ils ont « fait » les Grandes Écoles comme d’autres les quatre cents coups, le Tibet ou la Chine. La raison de cette déraison ? Toutes les idées se valent depuis que l’Éducation nationale se refuse à nommer chat un chat. »

Sarah Vajda, « Entretien avec Sarah Vajda : « Je n’irai plus voter, les lauriers sont coupés » », p. 64


« La post-démocratie s’apprête à franchir une nouvelle étape : celle d’une propagande politique et médiatique toute-puissante, ne laissant plus aucune place au débat. Nous en avons les prémices avec la manière dont le premier tour de l’élection présidentielle a été escamoté, au profit d’un second tour virtuellement construit. »

Matthieu Baumier, « Contrepoint : La démocratie totalitaire. Le travestissement de la réalité », p. 76


« La francophonie devrait être affirmée y compris dans la Constitution comme l’autre grand cercle d’appartenance de la France, à égalité avec l’Union européenne. C’est à nous de montre aux jeunes générations la beauté de cette langue, de leur faire connaître les chefs d’œuvre qu’elle a inspirés et comprendre le message de liberté qu’elle porte dans l’univers. »

Philippe Séguin, « Résister tous les jours », p. 84


« Nous percevons que cette crise de civilisation dont nous parlons tous, que nous ressentons dans nos sphères historiques et géographiques respectives, est ce que l’opinion commune appelle le plus souvent crise d’identité, aux crispations multiples, enchevêtrées, contradictoires, qu’à vrai dire il conviendrait de désigner comme une crise d’universalité. »

Philippe de Saint Robert, « La Revue fantastique », p. 88


 « Les États-Unis, adversaires résolus de la prolifération nucléaire militaire, n’en n’ont pas moins contribué à la multiplication des États militairement nantis : Atome for Peace (1955) a incité les gouvernements à s’équiper en réacteurs nucléaires, familiarisant de nombreux techniciens avec la désintégration de la matière. »

Pierre-Marie Gallois, « Chronique du premier semestre 2007 », p. 114


 « Le fossé qui s’est creusé pendant quinze ans entre les Français et leur classe politique était tout autre chose qu’un choix en faveur de la dépolitisation. La constitution d’une dissidence électorale était au contraire un fait éminemment politique, un refus de l’abandon de la politique. »

Alain de Benoist, « Une analyse de l’élection présidentielle », p. 124


« La mondialisation économique n’est pas heureuse pour tous. Les pays riches lui reprochent la délocalisation des emplois, l’invasion des produits en provenance des PVD et la déstabilisation des sociétés. Les pays pauvres, eux, se plaignent de la destruction de leur agriculture, la neutralisation de leur industrie naissante, le pillage de leurs matières premières. »

Jean-Claude Martinez, « L’invention des droits de douane déductibles », p. 172

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