Les Cahiers de l’Indépendance n°12


Dossier : États-généraux de l’Indépendance : vers l’Union des Patriotes


« En somme, l’UE est à l’hallali, tout autant que l’euro ; les faits parlent, les consciences s’éveillent, la situation est devenue si périlleuse que nous sommes écoutés plus vite que prévu ; la question est de traduire cette victoire intellectuelle en victoire politique et pour commencer en force électorale. »

Paul-Marie Coûteaux, « Qu’il est possible d’être victorieux », p. 4


« De fait, la patience des peuples – et en particulier du nôtre, comme on le vit récemment – pourrait bien trouvait rapidement ses limites. Sortir du carcan européen devrait désormais apparaître comme la voie de la raison et de l’intérêt général. »

Pierre Lévy, « Zone euro : les limites de la patience », p. 18


« Ayons un nouveau traité européen et soumettons-le à un référendum dans beaucoup de pays, en particulier en Grande-Bretagne : le peuple britannique arrivera à la conclusion que c’est un très mauvaise affaire pour la Grande-Bretagne, il votera pour que nous quittions l’UE. »

Nigel Farage, « Sur la création d’un impôt européen », p. 33


« Pour nous sortir de cette ornière, il nous faut d’urgence renouer avec nos valeurs et retrouver le sens des limites. Et comme on ne saurait défendre notre culture et notre mode de vie en se coupant la tête, il nous faut assumer l’héritage culturel chrétien qui a contribué à forger le meilleur de notre civilisation : un humanisme qui a permis de rompre avec les archaïsmes sacrificiels et de subvertir les relations de domination. »

Véronique Hervouët, « L’Europe à l’âge de l’Impératif de Jouissance », p. 36


« En 2008, Barack Obama avait été porté à la Maison Blanche par une vague qui cumulait, chez beaucoup d’Américains, une adhésion à sa personne et un rejet des années Bush. Deux ans plus tard, cette vague est retombée. La crise économique, qui avait desservi les républicains en 2008, est toujours présente, s’accompagnant d’une progression sensible du chômage. »

Jean-Paul Bled, « Après les élections aux États-Unis Et maintenant ? », p. 52


« On est souverain ou on ne l’est pas ! Mais on ne l’est jamais à demi. Par essence, la souveraineté est un absolu qui exclut tout idée de subordination et de compromission. Un peuple souverain n’a de comptes à rendre à personne. »

Philippe Séguin, « Philippe Séguin, un an après », p. 74


« Lorsqu’une collectivité humaine ne dispose plus pour établir sa cohésion que du terrestre, du matériel et de l’argent, l’homme redevient un loup pour l’homme. Après que la personne du Roi a été sacrée dans la royauté, après que la République l’a été par la fraternité, nous sommes venus en des temps ou l’économique prétend, en certains lieux, gouverner le politique. Il est douteux que cette illusion soit durable. »

Marie-France Garaud, « Grand entretien avec Marie-France Garaud », p. 87


« Tout comme notre Nation est entrée dans la fédération canadienne sans référendum, elle en sortira sans référendum par un simple vote des élus du peuple dans son Assemblée nationale. Lorsque la stratégie ne nous permet pas de gagner, il faut la changer. Or, la stratégie référendaire a échoué. C’est pourquoi le Parti Indépendantiste offre le choix électoral de l’indépendance. »

Éric Tremblay, « Regard québécois : pour faire du Québec notre pays ? », p. 111


« Le gaullisme est en voie d’être, dans le monde tel qu’il devient, tout comme l’Église catholique, une contre-culture. Les efforts de l’actuel président de la République pour se raccrocher à une laïcité positive en faisant des frais à l’Église et au Saint-Siège ne peuvent avoir de crédibilité lorsque tant de dérives législatives assassinent, année après année, la plus évidente morale évangélique. C’est la dernière mouture d’une schizophrénie politique. »

Philippe de Saint Robert, « La Revue fantastique », p. 116


« Comment résoudre un problème sans s’attaquer à ses causes ? Nous connaissons les solutions. C’est pourquoi nous proposons, à Debout la République, un double changement de cap : européen avec la réforme de l’euro ou sa fin, un protectionnisme sélectif, des investissements européens structurants ; national avec une baisse des charges sur l’emploi, une vraie politique industrielle, un doublement de l’effort de recherche et le contrôle réel des banques. »

Nicolas Dupont-Aignan, « Redonner espoir », p. 134


« Les journalistes ne savent rien parce qu’ils n’ont pas le temps de savoir. Ils ont obligation de courir après l’actualité mais l’actualité n’existe pas parce qu’à chaque instant, chaque minute, chaque seconde, elle change, elle est déjà autre chose dans une autre dimension. »

Alain Paucard, « Le vrai faux billet », p. 154

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